Jean-Paul II à Turin le 13 avril 1980

A l’adresse des jeunes, voici ce que Jean-Paul II a dit à Turin en l’église Marie Auxiliatrice, le 13 avril 1980 (cf. O.R. 29 avril 1980)

 

[…]  Le premier nom est celui de Don Bosco.

[…] Le second nom est celui de Pier Giorgio Frassati, une figure plus voisine de notre temps (il mourut en effet en 1925), qui nous montre précisément ce que signifie vraiment, pour un jeune laïc, donner une réponse concrète au “Viens, et suis-moi”. Il suffit de jeter un regard même bref, sur sa vie, consumée en à peine 24 ans, pour comprendre comment Pier Giorgio a su répondre à Jésus-Christ : ce fut la réponse d’un jeune “moderne”, ouvert aux problèmes de la culture, des sports – un alpiniste de valeur -, aux questions sociales, aux véritables valeurs de la vie, et en même temps d’un homme profondément croyant, nourri du message évangélique, au caractère ferme et cohérent, se passionnant au service des frères qui le menait selon un ordre de priorité absolue, aux côtés des pauvres et des malades.

Pourquoi en ce moment où je vous parle, ai-je voulu prendre en exemple ces deux figures ?  Parce qu’en un certain sens elles me permettent de démontrer, venant de deux cotés différents, ce qui est essentiel pour une vision chrétienne de l’homme. L’un et l’autre, Don Bosco comme authentique éducateur chrétien et Pier Giorgio come authentique jeune chrétien – nous indiquent que ce qui compte le plus dans cette vision, c’est la personne et sa vocation, telles que Dieu les a établis.

Le christianisme est joie. (…) Et Pier Giorgio ! C’était un jeune à la joie entrainante, une joie qui surmontait également toutes les difficultés de sa vie, parce que, le temps de la jeunesse est toujours également, un moment où l’on essaye ses propres forces.

 jean-Paul 2 - 1

Page Hierarchy: Jean-Paul II à Turin le 13 avril 1980